renartbd:

Cowboy Bebop
カウボーイビバップ

Ne vous fatiguez pas je vous entend d’ici “c’est qu’il nous fait encore
un post sur Cowboy Bebop le bonhomme !
” La réponse est : c’est exact.

Après vous avoir expliqué en long en large comment le film issu de la série
c’est trop bien
, je m’en vais une nouvelle fois prêcher les convertis et
tenter de rameuter de nouveaux adeptes. Bebop ça raconte l’histoire de
quatre pauvres paumés étiquetés “chasseur de primes” et d’un chien
“savant” (je mets savant entre guillemets parce qu’à aucun moment le
cabot ne s’élève spirituellement au dessus de la masse des canidés) sur
fond de musique jazz (bien que ce soit un grand mot. La BO, qui est la
meilleure qu’un animé ait eu et aura jamais

-que ce soit bien clair- emprunte un peu à tous les genres suivant
l’inspiration 
des épisodes et des personnages qu’ils mettent en scène)
Ce crew de gros nullos (une geekette complètement barge, un quadra
dépassé, une accro aux jeux et un je-m’en-foutiste du pire acabit) tente
dans chaque épisode ou presque de traquer un malfrat et d’empocher la prime qui lui
est collé au cul. 
Sauf qu’ils sont mauvais, et que leur plan capote à tous les coups,
qu’ils sont trop pauvres et finissent la plupart du temps affamés à se battre
comme des chiffonniers pour savoir qui mangera la pâtée du chien.
Globalement, la série s’en sort d’ailleurs bien mieux dans ses loners rigolos que
dans les épisodes fil-conducteur parfois un brin cliché. un peu comme X-Files.
D’ailleurs, la célèbre série y est souvent référencée, un des persos secondaires
de Bebop allant même jusqu’à reprendre le célèbre “the truth is out there”) 
Ça 
donne des épisodes ultra barrés comme Toys In the Attic (sorte de
parodie d’Alien dont la créature est un produit périmé échappé du frigo),
Mushroom Samba (trips sous champis), Speak Like A Child (une aventure digne
des Goonies pour récupérer le lecteur VHS perdu) ou encore Cowboy Funk.
Après tu pourras toujours cracher sur la série et la pourrir si ça te chantes :
ça a clairement vieilli (ça date de 98), certains épisodes sont nettement
inférieurs à d’autres et si t’aimes pas lire des sous-titres tu vas morfler
parce que les doublages français et américains sont assez médiocres. 
N’empêche que ça tue.

Gummo premiere (1997)

hhahahah perfect

(Source: dqdbpb, via wilde-paradise)

Chungking Express (1994)

(via fleurare-deactivated20130719)

dipliner:

Nausicaä of the Valley of the Wind concept art.

(Source: lyriumnug, via flopsy-mopsy)

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